Dédié aux couturières de Paris.
Par Missak MANOUCHIAN (Adaptation J. Gaucheron – revue Europe numéro consacré à l’Arménie)
Elles sont là, devant la machine à coudre
Au premier rayon de soleil
Et coudront jusqu’à la nuit sans relâche,
S’abreuvant de jour jusqu’à tomber de sommeil.
La commande presse, le travail exige du soin,
Il le faut, sinon, c’est le chômage demain
Qui met à la merci de la misère
Dont le spectre est toujours là, montrant ses crocs.
(…)
Source : Ani – Cahiers Arméniens n°1 – 1er semestre 1986
