Ce texte publié par Hrant Paloyan, dans la revue Zvarnotz de 1930, sous le titre Une relique du Vardapet, et traduit pour la première fois en français, Komitas le rédigea comme introduction au programme du concert qu’il donna à Constantinople le 20 mars 1911.
(Traduction Pierre Ter-Sarkissian)
Le paysan arménien a instinctivement divisé son chant en trois genres :
A. Bar assel
B. Khagh assel
C. Khagh kantchel
A. Bar assel. Cela signifie dire mot à mot, prononcer et raconter en musique, dans le sens également de l’antique conter. C’est le récit populaire oral, ancien et moderne, qui fait l’objet de ce genre de littérature musicale.
Source : Ani – Cahiers Arméniens n°1 – 1er semestre 1986
